Depuis plusieurs semaine, je formalise cette impression que je ressens depuis de nombreuses années.
Le plus remarquable dans cette notion est qu'en France, elle est assez universelle ; elle touche tous les sexes, tous les âges et le revenu n'est en aucun cas un élément différenciant.
La rue, le métro, les centres commerciaux, internet... bref, tous les lieux de convergences du public sont le décor de comportements égoïstes, très souvent ces égoïsmes sont inconscients, ils sont pour leurs auteurs un acte naturel, un acte non ressenti comme égoïste ou comme atteinte à la liberté de son prochain. Ces actes égoïsmes sont parfois la résultante d'une façon d'aborder une sorte de quête de l'hédonisme.
moi le premier
on attend sagement que le métro arrive, les portes s'ouvrent et systématiquement une personne arrive en trombe du fond du quai et passe devant tout le monde ou bien, elle empêche aux voyageurs de descendre aisément en restant dans leur chemin.
starisation
avec surtout les émissions de téléréalité, des personnes vont s'imaginer plus conséquentes, plus importantes, plus valables. Quand "Madame/Monsieur Touslesjours" est sous l'objectif d'une caméra pour un motif quelconque (témoin d'un drame, microtrottoir, acteur d'une révolution ou d'une tv réalité...), cette personne va capter ses fragments de minutes de gloire, gloire qu'elle s'imagine, gloire qui se trouve relayer dans une feuille locale : "machin a participé à l'émission truc, venait le retrouver à la salle des fêtes de St Ville"... c'est la règle du buzz, on fait parler de soi et sa liste de fan ou retweet s'agrandit à en devenir vertigineuse, et là, Narcisse ne se contemple plus dans l'eau d'une source, son reflet provient d'un océan...
En bref, ces comportements que je nomme "égoïstes inconscients" polluent notre vie de tous les jours.
Ils rentrent en échos avec le sujet de notre article précédent sur la violence car il est aisé d'identifier un lien de causalité entre violence et égoïsme.
Bien sûr, on va me dire que ces réflexions sont un peu germanique ou anglo-saxonne où l'on s'attend plus à une certaine rigueur de la part de chacun, à un certain ordre. Je maintiens cette impression qu'avec un minimum de respect mutuel tout deviendrait plus simple, peut-être plus triste ?
Le plus remarquable dans cette notion est qu'en France, elle est assez universelle ; elle touche tous les sexes, tous les âges et le revenu n'est en aucun cas un élément différenciant.
La rue, le métro, les centres commerciaux, internet... bref, tous les lieux de convergences du public sont le décor de comportements égoïstes, très souvent ces égoïsmes sont inconscients, ils sont pour leurs auteurs un acte naturel, un acte non ressenti comme égoïste ou comme atteinte à la liberté de son prochain. Ces actes égoïsmes sont parfois la résultante d'une façon d'aborder une sorte de quête de l'hédonisme.
moi le premier
on attend sagement que le métro arrive, les portes s'ouvrent et systématiquement une personne arrive en trombe du fond du quai et passe devant tout le monde ou bien, elle empêche aux voyageurs de descendre aisément en restant dans leur chemin.
starisation
avec surtout les émissions de téléréalité, des personnes vont s'imaginer plus conséquentes, plus importantes, plus valables. Quand "Madame/Monsieur Touslesjours" est sous l'objectif d'une caméra pour un motif quelconque (témoin d'un drame, microtrottoir, acteur d'une révolution ou d'une tv réalité...), cette personne va capter ses fragments de minutes de gloire, gloire qu'elle s'imagine, gloire qui se trouve relayer dans une feuille locale : "machin a participé à l'émission truc, venait le retrouver à la salle des fêtes de St Ville"... c'est la règle du buzz, on fait parler de soi et sa liste de fan ou retweet s'agrandit à en devenir vertigineuse, et là, Narcisse ne se contemple plus dans l'eau d'une source, son reflet provient d'un océan...
En bref, ces comportements que je nomme "égoïstes inconscients" polluent notre vie de tous les jours.
Ils rentrent en échos avec le sujet de notre article précédent sur la violence car il est aisé d'identifier un lien de causalité entre violence et égoïsme.
Bien sûr, on va me dire que ces réflexions sont un peu germanique ou anglo-saxonne où l'on s'attend plus à une certaine rigueur de la part de chacun, à un certain ordre. Je maintiens cette impression qu'avec un minimum de respect mutuel tout deviendrait plus simple, peut-être plus triste ?
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