mardi 28 décembre 2010

la langue française

"s'ils y en a qu'ça les démangent..." Nicolas S. notre président du moment.

lundi 25 octobre 2010

blocage

La semaine dernière la France était bloquée, elle l'est encore un peu aujourd'hui.


Panne d'essence
Les raffineries et les dépôts de carburant bloqués, la France a peur..., la France s'inquiète...

Bilan : une majorité d'automobilistes se rue vers les stations pour acheter quelques litres d'or noir et parmi tous ces gens, une grande partie n'en aura pas besoin mais on ne veut pas manquer !

Ces scènes d'attente, d'empressement vers les stations sont plutôt inquiétantes car elles ne laissent pas présager d'une bonne mentalité lorsqu'arrivera le moment où la pénurie ne proviendra pas d'événements sociaux mais de l'assèchement réel des réserves naturelles.
Et là, c'est sûr, ce sera chacun pour soi.
Ces images me rappellent "le pic de Hubbert" un spectacle de la compagnie de théâtre de Rue Les Alama's Givrés vu en 2007 lors du Festival Chalon dans la Rue où était relatée l'aventure du dernier litre d'essence qui sera finalement grillé égoïstement et inutilement...


Communication
La crise sociale actuelle est portée par une réforme nécessaire mais peut-être injuste.
Le principal souci à mes yeux est qu'aucune partie n'est capable de communiquer de façon efficace.
Ni le gouvernement ni l'opposition ni les syndicats ni même les médias ne s'arrêtent de compter les manifestants ou les stations fermées pour expliquer, pour éclaircir chaque point de cette réforme.

D'un côté, on pousse pour que tout aille très vite jusqu'au vote du sénat et de l'autre on crie, on râle et on nous laisse l'impression que le temps du débat est aboli par ceux qui contestent et ceux qui soumettent.

dimanche 12 septembre 2010

Sous

"des sous, des sous et pendant plus longtemps".

Voici maintenant ce qui pourrait être crié dans les rues ces jours de manifestation dans le cadre de la réforme des retraites.

Si l'on ne souhaite pas crier, il est intéressant de se plonger dans quelques articles sur le sujet, réfléchir à la pensée de Bernard Friot, c'est un nom à retenir et ces derniers jours, on parle de lui un peu partout : Le Monde Diplomatique, Lettre d'information de Mustradem, Alternative Libertaire, le sketch de Gaël Tanguy et Franck Lepage...

Le souci soulevé aujourd'hui n'est peut-être pas si économique que ça mais plutôt sociologique et psychologique. Il s'agit plutôt de redéfinir ce qu'est l'état de retraité, un salarié à vie ?

Bien sûr, ce n'est pas si simple car chaque exemple concret apporte sa particularité et empêche la généralisation.

Tel qu'aujourd'hui le système par répartition ne pourrait pas suffire dans les années futures, il y a ici certainement matière à débat.

Sauf qu'aujourd'hui le débat ne semble porter que sur l'allongement de la période de cotisation et occulter la possible et certaine réduction du montant de pension ; et là, le débat devrait être plus vif.

vendredi 30 avril 2010

V comme voyelle mais c'est une consonne

Cette semaine, c'est une lettre qui me vient à l'esprit pour la décrire.

Volcan
Avec son nom imprononçable, il est devenu le Volcan avec sa majuscule. Nous avons parlés durant près de cinq jours uniquement de lui et de ses cendres, loin de symboliser la fin de son activité. Des cendres que l'on ne voit pas depuis le plancher des vaches dont la caractère potentiellement dangereux pour la santé publique a été très vite occulté par le gel du transport aérien. Alors docteur, je peux continuer de respirer ?
Nous nous habituons finalement à ne plus entendre les avions qui tournent habituellement autour de l'appartement pour rejoindre Roissy, ce sont les plaintes des égarés voyageurs ou travailleurs que nous entendons maintenant.
Et nous découvrons qu'il n'y a plus de voyageurs façon Théodore Monod ou Nicolas Bouvier qui aurait transposé le titre de son récit en "usagers du monde". Pendant ce temps, les usagers du train ont usé leurs semelles à faire les quatre cent pas dans les halls de gare, bondés mais sans train.

Voile
A ne plus rien comprendre, on nous parle de voile intégral, de PV de 22 euros pour infraction au code de la route et on finit par débattre sur la polygamie. Questions de foi sur fond de mauvaise foi et de récupération politique. J'ai trouvé curieux l'attitude de l'avocat de ce boucher nantais qui porte le keffieh noir et blanc, pour ressembler à son client, non ? Cette affaire se développe maintenant sur une quantité de sujets et retombe un peu en cette fin de semaine.

Victoire
Omar Al-Bachir est réélu au Soudan...
Impunité quand tu nous tiens. Et si c'était la solution pour maintenir une certaine stabilité. A explorer pour mieux comprendre.

Vivre ensemble
C'est ce qu'il devient de plus en plus difficile de dire à propos de la Belgique, d'une part. Rien ne va plus, on ne veut plus se comprendre parce qu'on ne parle pas la même langue.
D'autre part, l'Europe politique tâtonne pour apporter de l'aide à la Grèce et semble vouloir faire comprendre à ce pays le diction "qui sème le vent..." sauf que la chute de la Grèce, des pays Ibériques s'est nettement ressenti sur les marchés boursiers cette semaine... Ces marchés restés si longuement éblouit par les météorologistes de la banque américaine Goldman Sachs entre autre.
Tout ça pourrait rendre les gens violents mais prenez garde à la fessée si vous ne souhaitez finir en garde à vue !

samedi 24 avril 2010

[Edito]

Chaque jour son événement, ses événements.

Qu'il s'agisse d'un phénomène très local et insignifiant pour la majorité ou bien d'une situation à l'échelle mondiale, il est toujours possible d'en tirer un apprentissage, une constatation, une terreur, une soufrance ou bien une simple remarque. Cette foule d'événements, de détails parfois insignifiants peut se révéler majeure dans la construction d'une personnalité ou d'une vie.

"L'éloge de la lenteur"

Depuis plusieurs mois pour ne pas dire années, j'observe et j'éprouve le besoin de m'exprimer, d'écrire des ressentis.
Alors j'ai cherché à créer ce petit domaine. A l'origine, je pensai nommer cet espace "une semaine" mais ce domaine existe déjà sur blogger et finalement, "une semaine après" me semble mieux convenir à l'idée de base où toute écriture doit être lente et privilégier un temps de recul pour s'isoler des influences du quotidien.

Alors vais-je pouvoir approvisionner ce blog ? Les publications seront-elles fécondes et régulières ?
Seules les prochaines semaines le prouveront, rendez-vous donc les semaines d'après !

Bienvenue sur ce nouvel espace d'expression.

Loïc